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mardi 21 septembre 2010

Friends of the High Line



Friends of the High Line works to build and maintain an extraordinary public park on the High Line. We seek to preserve the entire historic structure, transforming an essential piece of New York’s industrial past. We provide over 70 percent of the High Line’s annual operating budget and are responsible for maintenance of the park, pursuant to a license agreement with the New York City Department of Parks & Recreation. Through stewardship, innovative design and programming, and excellence in operations, we cultivate a vibrant community around the High Line.

Friends of the High Line is the non-profit, private partner to the New York City Department of Parks & Recreation. Friends of the High Line works with the City to make sure the High Line is maintained as a great public place for all New Yorkers and visitors to enjoy. In addition to overseeing the maintenance, operations, and public programming for the High Line, Friends of the High Line is currently working to raise the essential private funding to help complete the High Line's construction and create an endowment for its future operations.

Friends of the High Line was founded in 1999 by two neighborhood residents, Joshua David and Robert Hammond. The 501(c)(3) non-profit advocated for the High Line's preservation when the structure was under threat of demolition. Friends of the High Line successfully worked with the mayoral administration of Michael Bloomberg and the New York City Council to reverse a City policy favoring demolition to one ensuring the High Line's preservation through the federal Railbanking program. Friends of the High Line also spearheaded the design process for the High Line's transformation to a public park, partnering with the City of New York on an international design competition that eventually selected the team of James Corner Field Operations (landscape architecture) and Diller Scofidio + Renfro (architecture).

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lundi 20 septembre 2010

Greeters: Vous êtes de passage en Belgique ?


Vous êtes de passage en Belgique ?
Vous souhaitez découvrir le pays de l’intérieur hors des sentiers battus, à travers les yeux d’un habitant ?

L’asbl Tourisme autrement vous propose une nouvelle forme de tourisme participatif, les Greeters de Belgique, où le tourisme devient source d’échanges multiculturels et enrichissement pour le visiteur et l’habitant.

Les Greeters.be, habitants de villes belges, vous accueillent pour partager avec vous "leur" ville en dehors des sentiers battus le temps d’une rencontre authentique et gratuite.

Une nouvelle façon de voyager

Le réseau Greeters.be est un mouvement associatif de tourisme participatif créé en 2010 à l’initiative de l’asbl Tourisme autrement. L'asbl entend mettre en pratique le respect des populations locales, de leurs cultures et de leurs traditions. Le réseau favorise la rencontre entre visiteur et habitant en mettant en place dans plusieurs villes de Belgique un réseau d'habitants bénévoles passionnés par leur ville, qui ont le sens de l'accueil et souhaitent partager leur passion avec des visiteurs de passage. Les Greeters.be favorisent la découverte locale de plusieurs villes belges. A l'heure actuelle, seul Bruxelles dispose d'un réseau de Greeters effectif.

Un peu d'histoire...

Le concept de Greeter est né à New-York en 1992 grâce à Lynn Brooks et vient du terme anglais "to greet" qui signifie "entrer en contact avec quelqu'un". Plusieurs villes de par le monde ont développé un réseau Greeter et se rassemblent autour du Global Greeter Network.

Vous souhaitez découvrir le pays de l’intérieur hors des sentiers battus, à travers les yeux d’un habitant ? Rencontrez un Greeter de Belgique !

Un Greeter vous fera découvrir ses bons coins et son expérience de la ville. Ce n'est pas un guide mais un habitant passionné qui souhaite partager son goût pour sa ville. Il n'est donc pas question de visites guidées telles que tour de ville, musées...

Une rencontre avec un Greeter c'est

- gratuit
- unique et insolite
- hors des sentiers battus
- tous les jours entre 8h et 22h
- un programme de rencontre construit ensemble
- de la mobilité douce (déplacements en transports en commun, à pied ou en vélo)
- pas plus de 6 participants

Comment rencontrer un Greeter ?

1. Contacter le réseau des Greeters de Belgique au moins 2 semaines avant votre arrivée et consultez notre Charte.

2. Compléter le formulaire en ligne et indiquez vos disponibilités et coordonnées à Bruxelles, ainsi que vos points d'intérêts.

3. Le réseau des Greeters.be trouvera pour vous la perle rare qui vous fera découvrir "sa ville".

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L’entretien de votre vélo !


Provelo.org > Formation mécanique : niveau 1

Samedi 25 septembre 2010 / Maison des Cyclistes, à Namur / 10h à 12h / 10 €

Vous ne savez pas comment entretenir votre bicyclette ? Vous n’avez pas envie d’investir dans une réparation coûteuse ?
Apprenez alors à devenir autonome dans l’entretien de votre vélo !
Au cours de ce module de base, dispensé par notre mécanicien breveté, vous apprendrez de façon théorique et pratique à :
-vérifier les 5 points de sécurité
-entretenir de façon générale votre vélo
-détecter les pannes
-croiser correctement la chaîne entre les plateaux et les pignons
-changer une chambre à air et un pneu
-régler les freins
-changer les pédales

Mise à disposition de vélos sur place.
Inscription par mail (namur@maisondescyclistes.be), par téléphone (081 81 38 48) ou à l’accueil durant les heures d’ouverture.

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lundi 30 août 2010

Bruxelles, itinéraires, le guide Lonely Planet illustré


Un grand nom de la bande dessinée et un grand nom du livre de voyage unissent leur expérience éditoriale et le talent de leurs auteurs pour inventer, ensemble, une nouvelle génération de city guides.

Idée force de cette nouvelle collection Lonely Planet / Casterman : conjuguer la force des textes et l’impact des images dessinées pour donner à voir et à découvrir autrement de grandes métropoles du monde, à travers des choix d’itinéraires délibérément subjectifs ou éminemment personnels. L’identité des auteurs joue évidemment un rôle central dans le dispositif : choisie pour son expérience et sa proximité avec la ville traitée, chaque équipe auteur / dessinateur évolue au plus près de son sujet, afin d’offrir au lecteur regards neufs, chemins de traverses ou conseils inédits. Ce qui n’empêche pas, bien au contraire, la rigueur et l’exigence. Comme toujours chez Lonely Planet, précision et fiabilité des informations proposées sont au coeur de chaque livre. Et comme toujours chez Casterman, c’est le meilleur des dessinateurs qui s’exprime en images, aux couleurs de l’imaginaire et de la liberté. Quatre titres lancés simultanément inaugurent cette nouvelle collection, consacrés respectivement à New York, Bruxelles, Rome et Venise.

Le guide Bruxelles est signé par le plus cosmopolite des grands dessinateurs belges, François Schuiten, et Christine Coste, spécialiste de cette grande cité.

Disponible sur la Boutique du Soir

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Charleroi B Side : ‘uncover the beauty’


Who said a post-industrial city could only be grey and depressing? Who said there was nothing to do in Charleroi?

Haven’t you seen enough old cathedrals and spent enough money in tourist traps? Don’t do like everyone else! Be different, be curious, be bold: try Charleroi! It’s very different from Brussels and the Flemish cities. We have little mountains made of coal, a futuristic ring-road, old factories turned into cultural places, an underground scene, Art-Nouveau and Art-déco buildings, lots of artists and great smoky pubs. B Side!!

Give the underdog a try Download our alternative city-guide and start visiting Charleroi !

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vendredi 27 août 2010

Tournai Cathédrale: les fouilles provisoirement ensablées


Les fouilles archéologiques entreprises durant la période estivale à l'intérieur de la cathédrale de Tournai et qui en occupaient le choeur vont être ensablées et provisoirement rebouchées, cette semaine, afin de permettre la poursuite des travaux de restauration du transept, mais aussi dans l'optique de garantir leur protection et leur conservation. Auparavant, les archéologues ont pu terminer d'explorer le sous-sol de Notre-Dame. Si la dalle de béton qui les recouvrira sera définitive, l'ensablement est quant à lui provisoire. Le sable sera, en effet, aspiré au moment de la mise en valeur touristique des fouilles.

Cliquez ci-dessous pour obtenir plus de détails sur les opérations en cours, les techniques qui en découlent ainsi que la nature des dernières découvertes effectuées dans cette partie souterraine de l'édifice.

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mercredi 25 août 2010

Quartier la Confluence, à Lyon, on en discute


Aujourd’hui, les villes se discutent, se pensent, se planifient bien avant de sortir de terre… ce qui n’empêche pas les erreurs. La principale étant peut-être la prétention de savoir comment nous vivrons dans vingt ou cinquante ans.

Pour ne pas construire un quartier vieilli avant d’avoir vécu, il faut comprendre et anticiper sur les tendances de la vie urbaine de demain. Certains mouvements sont assez profonds pour qu’un retour en arrière soit improbable: la nécessité de changer notre rapport à l’exploitation des ressources naturelles, la disparition de modes et de rythmes de vie identiques pour toute une population, l’envie d’une ville vivante et conçue pour tous, où l’on puisse circuler facilement, respirer…
Toutes ces données doivent être intégrées à La Confluence, raisonnablement, sereinement, en concertation… et avec un petit grain de folie ?

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mardi 24 août 2010

Pique-nique : un bonheur parisien


Pendant longtemps, les Parisiens sont sortis de la capitale pour déjeuner sur l’herbe le dimanche. Aujourd’hui, plus besoin de franchir le périphérique. Les pelouses des parcs et les pavés des quais accueillent midi et soir les pique-niques en famille ou entre copains, en petit comité ou en grand comité. Découvrez l'histoire de ce petit agréable bonheur de poser sa nappe.

Impossible de retracer avec certitude l’étymologie du mot pique-nique. Les avis divergent sur son origine, qui serait soit française, anglaise ou allemande. Une chose est sûre : le pique-nique est mentionné pour la première fois dans la troisième édition du dictionnaire de l’Académie en 1740. A cette époque, on « soupe à pique-nique » ou on « fait un repas à pique-nique », ce qui signifie organiser un repas où chacun paye son écot.
Les écrits de Jean-Jacques Rousseau et de Diderot attestent de ces repas que l’on improvise chez des amis et où l’on partage les dépenses. Ils ne sont pas pris en plein air. Par contre, depuis la Renaissance, l’aristocratie raffole des festins organisés dans les jardins des villes ou à la campagne. Traditionnellement aussi, mais par nécessité, les paysans « cassent la croûte » dans les champs.

L’avènement du pique-nique

Ce double héritage, élitiste et paysan, aboutit à la fin du XIXe siècle à l’avènement du pique-nique. Celui-ci est rendu possible par la libération du dimanche, qui offre du temps libre aux classes populaires et l’essor des transports, qui leur permet de se déplacer. Le pique-nique s’impose comme un moment de plaisir gustatif et champêtre partagé avec la famille ou les amis, pris dans la nature, ainsi que le pratiquent déjà les Anglo-saxons. En 1878, Emile Zola évoque le départ en train ou en voiture de 500 000 Parisiens, soit 25% de la population de la capitale, le dimanche, par beau temps. Parmi les destinations prisées : le bois de Meudon, l’île de Sévères, Romainville, Versailles ou Saint Germain-en-Laye.
Au début du XXe siècle, on part pique-niquer avec sa nappe et sa malle garnie d’assiettes et de couverts en fer blanc Le fameux cliché de la nappe à carreaux rouges et blancs posée sur l’herbe est né. Dans les années 1960, le pique-nique dominical, dans la campagne ou la forêt aux alentours de Paris, est un passe-temps toujours très prisé, comme en témoigne le reportage ci-dessus.

Pique-nique des champs et pique-nique des villes

Aujourd’hui, à Paris, le pique-nique se pratique intra-muros. Dans les parcs et sur les quais de la Seine, du canal Saint-Martin ou du canal de l’Ourcq, les habitants se retrouvent entre voisins, amis ou en famille, autour d’un bon panier de victuailles. Manger est un prétexte, ce qui compte c’est être ensemble. Autre élément nouveau : on pique-nique désormais avec des gens que l’on ne connaît pas forcément mais qui sont réunis par un intérêt commun, comme les amateurs de tango, les gothiques, et même les mères divorcées.
Dans les années 1990, les citadins, à Paris ou dans d’autres capitales comme Berlin, se sont mis à investir massivement l’espace public. Pour la géographe Francine Barthe-Deloizy, qui a dirigé le livre « Le Pique-nique ou l’éloge d’un bonheur ordinaire » et seul ouvrage sur le sujet, ce changement s’est opéré progressivement et résulte de deux facteurs. Tout d’abord, une volonté politique de rendre la ville plus hospitalière par une politique de grands travaux et d’aménagement d’espaces verts (les parcs de la Villette et de Bercy, respectivement dans les années 80 et 90), de réinsérer de la nature dans la ville. Ensuite, une envie de retour à la nature qui s’exprime non seulement à travers l’engouement pour les pique-niques, mais également à travers l’intérêt pour les jardins partagés et les AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne). L’étroitesse des appartements, la baisse du pouvoir d’achat et l’effet du réseau Internet contribuent aussi à l’éclosion des pique-niques urbains.
Rendez-vous associatifs ou militants, apéros géants ou tout simplement fêtes d’anniversaire sur l’herbe: les « dérivés » du traditionnel pique-nique sont désormais nombreux.

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lundi 23 août 2010

il fera beau demain


il fera beau demain
Objets d'ici et d'ailleurs, sacs en cuir, vêtements, artisanat
Sélection exclusive.
Au coeur du vieux Namur, dans le quartier piétonnier.
Un univers de charme où l'on vous accueille et vous conseille depuis plus de 30 ans.

Heures d'ouverture: 10 - 18 h du lundi au samedi

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mercredi 11 août 2010

10 CLEFS POUR S'OUVRIR À L'ARCHITECTURE


Il n’existe aucun mode d’emploi permettant de comprendre l’architecture et il faut six années dans les écoles d’architecture pour accéder à la profession, six ans pour intégrer les bases des différents savoirs donnant corps à ce domaine. De nombreux architectes, pour qui la recherche personnelle a été plus enrichissante que les longues années passées à faire leurs études, disent d’ailleurs qu’ils sont des autodidactes ; ils possèdent en eux quelque chose de personnel et fondamental – une motivation, un enthousiasme, un appétit –, qu’aucune école, qu’aucun enseignement ne peuvent développer. S’il est vrai que le savoir de l’architecte est d’une autre nature que celui l’amateur, l’architecte fait de l’architecture, l’amateur en fait l’expérience, l’architecte dessine l’espace, le second y vit, la première clef sera néanmoins de s’employer à être autodidacte, à s’instruire par soi-même, sans maître.

Ce texte est donc destiné à initier une démarche personnelle, à stimuler la curiosité du lecteur en introduisant l’architecture par son versant sensible et émotionnel. Il s’adresse aux curieux, amoureux des villes, des parcs et des jardins, à ceux qui aiment le paysage, ceux qui n’hésitent pas à quitter leur espace domestique pour se perdre dans l’espace urbain. Comme l’architecture est d’abord pour chacun d’entre nous le cadre de l’espace quotidien intime dans lequel nous vivons, il serait légitime de chercher à comprendre la nature de ce contenant qui surdétermine nos espaces de vie. Pour autant, l’architecture dont il sera question ici dépasse l’intérêt personnel que chacun trouve dans l’usage de son lieu de vie et qu’il charge de valeurs affectives, fonctionnelles et symboliques. Il met l’accent principalement sur les valeurs esthétiques, anthropologiques et poétiques de l’architecture entendue comme art de l’espace et laisse dans l’ombre les domaines de la technique et de la construction, de la sociologie, de l’histoire sans lesquels pourtant l’architecture n’aurait aucune réalité et aucun sens.

Ce livre aborde l’architecture non par une accroche spectaculaire, mais par une voie plus subjective. Il tente d’éviter l’écueil consistant à présenter ce domaine aux yeux du grand public comme une valeur culturelle fondée soit sur la dimension patrimoniale, soit sur les prouesses techniques des grands ouvrages d’art, ou encore sur la dimension événementielle de certaines réalisations qui se prêtent aux jeux des caméras et deviennent de parfaits décors pour le fond d’écran des journaux télévisés.

Martine Bouchier est architecte, docteur en philosophie de l’art, professeur d’esthétique à l’École nationale supérieure d’architecture Paris Val-de-Seine et chercheur à LOUEST. Elle dirige la collection « Crossborders » aux éditions Archibooks et est l’auteur de L’art n’est pas l’architecture, publié en 2005 chez le même éditeur.

Disponible sur Bibliothèque Chiroux.

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mardi 10 août 2010

What the 12 cycle superhighways mean for London Cyclists


In less than a year cyclists in London will be able to cycle along the first two cycle superhighways. Their aim is to provide a safe and direct route into the city centre to cyclists. Is this a major cycling revolution or is it just a normal bike lane with a lick of blue paint and a bit of clever branding?

The limited information that has been given so far suggests that the cycle lanes will be:

-Separate from motor traffic wherever possible
-Painted blue
-Following the route of main roads
-Definitely nothing too “revolutionary” there. The description on the TfL website is slightly more positive:

Direct and continuousThe routes will be clearly marked from start to finish so you’ll have no trouble following them. You’ll also see information along the way about journey time and links to other cycling routes.

Comfortable – We’ll be improving road surfaces along the route so you can pedal more comfortably.

Easy to find – Each highway will have a clear and unique identity.

Safe – Signals, road markings and continuous cycle lanes at junctions will help you keep safe.

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jeudi 5 août 2010

J. Mayer: "on a devenu le point de départ d'une communication".


au Pavillon de l'Arsenal, dans une conférence l'architecte berlinois Jürgen Mayer présentes son projet en construction "Métropol Parasol", à Seville, Espagne. À la fin de son exposé, au moment des questions il expliques que:

(...) La plus touchant de cette histoire, c'est que j'ai reçu un mail d'un certain "chico" qui avait 17 ans et qui m'a dit dans son mail, voilà: "Merci pour ce projet, c'est un projet tournée vers l'avenir. c'est un projet splendide. C'est un bon projet pour ma ville. Suis très impatient de le découvrir".
Ça parait anecdotique, je connais pas le fameux "chico" en question. EN tout cas, ça m'a beaucoup touché parce que ça montre bien que avec un projet comme ça on peut semer vraiment...de graine d'espoir chez les gens. Et ça je trouve c'est pas mal si il y a toutes ces gens qui nourrissent des nouveaux espoirs.

-Bonsoir, je voudrais savoir en quoi l'expérience que vous avez accumulé sur ce projet influences aujourd'hui votre conception architecturale?

Ce projet c'était, sans aucune doute, le projet plus complexe qu'on a jamais eu à amener et c'est vrai qu'il avait des éléments nouveaux dans ce projet, comme toute la négociation que je vous ai parlé toute à l'heure. Dans la quelle, l'architecte est dans une situation un peu différente ou nouvelle. Le fait qu'on travaille dans un centre ville historique et qu'on voulait construire quelque chose de relativement moderne.

On a beaucoup appris aussi en termes de communication, il a fallu aussi qu'on parle, qu'on communique, qu'on négocie avec les différentes parts. Beaucoup d'intérêt avec l'entreprise de construction comme je disais toute à l'heure. Et toute ça, nous a apporté une certaine expertise. Et on se dit au final que l'architecte, maintenant, ou l'architecture, pardon, maintenant... on est plus un projet en tant que tel, ou un objet en tant que tel, mais... plutôt on a devenu le point de départ d'une communication. Et c'est vraiment la raison pour laquelle on négocie sur l'avenir. Qu'est-ce qu'on veut que deviens réalité. C'est ça, l'architecture finalement. Qu'est-ce qu'on veut faire de tel ou tel endroit... Donc l'architecte ou l'architecture n'est plus, à mon sens, maintenant un résultat, plutôt un processus. Et un processus qui deviennes lui même un projet.





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lundi 2 août 2010

Le Pavillon de l'Arsenal.


Créé en 1988, le Pavillon de l'Arsenal, Centre d'information, de documentation et d'exposition d'Urbanisme et d'Architecture de Paris et de la métropole parisienne, est un lieu unique où l'aménagement de la ville et ses réalisations architecturales sont mis à la portée de tous.

Au moment où les questions urbaines sont au cœur de l'actualité, il est essentiel que ces questions fassent l'objet d'une présentation pédagogique, attractive et génératrice de débats, permettant au citoyen de se situer au cœur du processus de la création architecturale et urbaine.

Exposer l'urbanisme et l'architecture parisiens, documenter le plus précisément possible les visiteurs, éditer des livres de références sur des thèmes touchant à notre quotidien, donner la parole aux multiples acteurs qui font la ville, sont les actions mises en place par le Pavillon de l'Arsenal afin de permettre à un large public de comprendre l'évolution de Paris et ses projets. Le maintien des grands équilibres de Paris passe aujourd'hui par la pratique d'un urbanisme de proximité, enrichi par le dialogue et la concertation.

Expliquer «l'architecture» de la ville, comment elle s'est constituée à travers les siècles, quel est son état actuel et quelles sont ses perspectives d'évolution, mais aussi présenter à l'étranger le savoir faire urbain de la Ville de Paris et des maîtres d'œuvres qui y travaillent, telles sont les missions majeures du Pavillon de l'Arsenal.

La grande halle d'exposition du Pavillon de l'Arsenal propose trois types d'expositions.
Au rez-de-chaussée l'exposition permanente « Paris, visite guidée. La ville, histoires et actualités » d'une surface de 800 m2, explique l'architecture de la ville et montre comment Paris s'est constitué au travers des siècles, son actualité et ses perspectives d'évolution à l'échelle du territoire, de la ville, du quartier et de la rue.

Le premier étage accueille, sur 600 m2 trois grandes expositions temporaires par an qui développent un thème particulier. Elles se déroulent chacune sur un trimestre. Ces thèmes sont très divers. Parmi ceux-ci : l'architecture de béton, le logement parisien, le Paris d'Haussmann, Le Paris des maisons, ou encore 454 projets pour Paris 2012. Depuis l'ouverture du Pavillon de l'Arsenal, plus de quarante expositions de ce type ont été présentées au public.

Sur les deux mezzanines situées au 2ème étage, sont organisées des galeries d'actualité, expositions consacrées à l'architecture française et internationale.

Le Pavillon de l'Arsenal met également à la disposition du public un centre de documentation, une photothèque, un bar à journaux, un salon vidéo et une librairie-boutique.

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samedi 31 juillet 2010

Levi’s expérimentes avec la régénération urbaine.



Au cours de la dernière année, le New York Times et PBS ont consacré des histoires à Braddock, Pennsylvanie. Une ville à son apogée était d'avoir 20.000 habitants, mais ces dernières années a subi les ravages de la délocalisation vers le point d'atteindre plus de 300 maisons abandonnées, une population de 3.000 habitants et un prix moyen d'une maison de 6.200 $.

En 2001, John Fetterman, diplômé de Harvard et spécialiste dans le développement urbain et des affaires sociales, a rencontré la ville et est tombé amoureux du lieu. Quatre ans plus tard, il remporte la mairie. Aujourd'hui, promoves une série de mesures novatrices pour restaurer la vitalité de la ville, la plus pauvre dans l'État de Pennsylvanie.

Ce dernier est un accord avec Levi's qui a utilisé la ville comme décor pour sa dernière campagne. En échange, la marque de jeans a contribué à la construction et la restauration des bâtiments, mais aussi un documentaire qui raconte l'histoire récente de ce lieu et les travaux en cours avec Levi's. Dans toute action favorise la marque de la ville de Braddock.



Certains sceptiques soulignent que Braddock est dans la situation à cause de la délocalisation des entreprises telles que Levi'is. D'autres suggèrent à Levi's ouvrir une usine sur le terrain. Les critiques de côté, il reste une expérience très intéressante sur le rôle que peut avoir une marque sur la régénération d'une ville ou un quartier ainsi comme ouvrir un débat sur la sphère publique et privée.



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dimanche 25 juillet 2010

Ecoutez l’Europe: balade sonore dans le quartier Léopold.


Casque sur les oreilles, laissez-vous emmener à la découverte du quartier Léopold, à Bruxelles. Dans le cadre de la présidence européenne, une balade sonore révèle un pan de ville meurtrie par la construction du Parlement européen.

La balade Europe in Brussels commence dans l'ancienne gare du Luxembourg aménagée en Bureau d'information du Parlement européen. C'est là que vous vous équipez d'un un lecteur mp3 rose fuchsia et d'un casque un peu grand, un brin rétro. Vous voilà donc paré, avec une vague allure de DJ... N'ayez pas peur de vous sentir un peu décalé au moment de pénétrer sur le "Mail", cette énorme esplanade remplie d'eurocrates en complet-veston, juste devant le Parlement européen.

Dans les écouteurs, une vieille dame vous murmure : "Ici, à l'époque, vers 1800, c'était des terrains vagues. Peu après l'indépendance de la Belgique, la Société immobilière de Belgique a racheté tous les terrains de ce qui allait devenir le quartier Léopold, appelé comme ça parce que c'était sous Léopold Ier." Après avoir décrit par le menu les anciens plans du quartier, elle ajoute, une pointe de colère et d'ironie dans la voix : "Ici, on a tout démoli et on a mis des beaux immeubles, des cages à poules en verroterie." On imagine alors les beaux hôtels de maître laminés par les bulldozers. Tout d'un coup, le surnom du Parlement, le "Caprice des Dieux", prend tout son sens...

Témoignages

En remontant le Mail vers la chaussée de Wavre, ce sont des fonctionnaires européens qui vous parlent. Ils racontent leurs débuts dans cette ville inconnue. De leurs problèmes d'orientation à la difficulté de trouver, à l'époque, des denrées alimentaires anglaises ou allemandes, en passant par leur apprentissage du métier. Les témoignages en anglais se mêlent aux témoignages en français, toujours avec une pointe d'accent anglais, allemand, ou italien : vous écoutez l'Europe.

Une voix féminine vous indique le chemin, plus ou moins clairement. Vous vous retrouvez aux abords de la rue Wiertz, dans ce quartier qui abritait autrefois de nombreux artistes et artisans qui ont dû plier bagages. Rue Vautier, vous découvrez avec un brin de nostalgie à quoi pouvait ressembler les rues d'autrefois.

Par la suite, vous prenez la direction du Parc Léopold. Après quelques hésitations, vous trouvez la fameuse tour Eggevoorde dont vous parle une Allemande. Un vestige du XVe siècle qu'elle a sauvé de la destruction en la faisant classer dans les années 70, et qu'elle a pu habiter pendant quinze ans ! Une tour moyenâgeuse préservée grâce à une eurocrate, au cœur d'un quartier détruit par les nouvelles constructions de l'Union européenne. Pas de doute, c'est bien une histoire belge, ou plutôt européenne...

Vous pouvez continuer la promenade à travers le quartier européen en suivant les étoiles bleues marquées au sol, mais la balade audio se termine déjà dans le parc. Vous entendrez encore, pêle-mêle, d'autres témoignages d'eurocrates, mais vous pourriez rester sur votre faim. Le montage est souvent confus et l'on manque de repères historiques. La promenade, pourtant, est agréable, et donne justement envie d'en savoir plus.

jeudi 15 juillet 2010

L'Espagne-fantôme

La ville matérialise ses vides de la même manière que la musique modeles le silence. Par conséquent, percevoir une ville par ses vides et ses absences améliore la capacité pour la déchiffrer. Ce 11 juillet passé, avec le motif de la Final de la Coupe du Monde du Football, une armée de photographes alla chercher ces trous. Plus de 350 bénévoles de toutes les parties de l'Espagne, se sont servis des flux de masse et on pris le enjeu à sortir et dépeindre un pays d'absence, la solitude et l'abandon; des lacunes et des vides. Ceci est le résultat.



L'instruction a été de sortir armé avec quelque type de caméra ou téléphone portable quand presque 17 millions de personnes étaient accrochés à leurs téléviseurs. Une promenade insolite dans les villes espagnoles, nues comme le désert, tirer avec l'appareil photo à tout ce qui «ne bouge pas." Le résultat est un ensemble de plus de 700 photographies prises pendant le match et avec le même leitmotiv.

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Métro Léger de Charleroi : des travaux essentiels !

Charleroi, première ville wallonne, ne manque pas de défis à relever. C’est le lot de toutes les grandes villes en quête de dynamisme, de renouveau et de pouvoir d’attraction. La mobilité et l’efficacité des transports en commun sont aujourd’hui des facteurs décisifs de développement des communautés urbaines, et en ce sens, les chantiers d’extension du Métro Léger de Charleroi sont essentiels.

Un réseau de transport en commun, pour être performant, doit nécessairement combiner trois qualités : rapidité, régularité et sécurité. Des qualités que le Métro Léger et le tramway offrent à leurs utilisateurs : véhicules ferrés roulant en site propre, ils permettent à leurs utilisateurs de rouler à une moyenne de 25 kilomètres par heure, même en pleine heure de pointe. Pas étonnant donc que la plupart des villes européennes en sont équipées ou programment la mise en chantiers de tels projets.

Défis économiques et écologiques

Des transports en commun performants garantissent un accès rapide et régulier des habitants vers les lieux de travail ou de scolarité. Ils désengorgent les centres de la circulation automobile tout en favorisant la circulation des piétons devant les magasins des centres urbains et permettent aux habitants de ces grandes villes de pouvoir se passer en tout ou en partie de l’utilisation de la voiture dans leur vie quotidienne. Les défis économiques et écologiques auxquels nous faisons face rendent ceci encore plus crucial!


Pour un Charleroi en plein renouveau, les travaux vont en ce sens. Ils ont pour but de terminer le réseau de métro qui existe dans le centre de Charleroi et de prolonger ce réseau depuis le centre vers les zones urbaines excentrées de Gilly-Soleilmont et de Gosselies. Le plan de la Société Régionale Wallonne du Transport (SRWT), maître d’œuvre de ces chantiers conséquents, ne se limite pas à terminer ou augmenter la capacité des transports en commun dans le centre et les environs de Charleroi. Il vise plus globalement à réaménager les voiries, à rénover les voies empruntées par le futur métro de façade à façade.

Espace urbain réaménagé

Dans le centre de Charleroi et sur les deux antennes prévues, l’espace urbain sera repensé en vue de rendre le cadre de vie des riverains, usagers et commerçants plus agréable. Le mobilier urbain sera remplacé par du neuf, plus attrayant, notamment sur la chaussée de Bruxelles, où les caténaires et réverbères qui lézardent le décor actuel seront remplacés par du matériel plus léger, plus esthétique aussi. C’est donc le visage complet des voiries concernées qui changera en profondeur, les travaux à venir s’intégrant ainsi parfaitement dans le programme général de renouveau et d’amélioration du cadre de vie des Carolos.



Ce film présente, à l'aide de la réalité augmentée, les nouvelles sections du Métro Léger de Charleroi qui seront mises en services au terme de l'important chantier en cours depuis 2008 dans la métropole carolorégienne. Le film a été réalisé par le studio Dreamwall, à la demande de la Société Régionale Wallonne des Transports (SRWT).

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jeudi 3 juin 2010

Vingt ans de restructuration urbaine à Amsterdam en un minute

Vingt ans de restructuration urbaine à Amsterdam. Le district a rejoint Osdorp et Slotervaart Geuzenveld-Slotermeer. La zone est maintenant appelé Nieuw Amsterdam-Ouest. Un livre célèbre ce nouvel espace et fait une tournée graphique à travers les rues. Le titre est la métamorphose de OSDOP. Et avec le travail, une vidéo spectaculaire PlusOne.

Amsterdam Osdorp from The QBF on Vimeo.


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