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lundi 20 septembre 2010

les Architectes Associés


Par delà les frontières, de Suisse au Venezuela, en passant par l'Allemagne, la Belgique, la Hollande, la Russie et la Tchéquie -" les Architectes Associés "- ont apposé leurs griffes sur divers projets, ce qui leur a permis de se forger une expérience aussi variée qu'enrichissante.

De sièges de Sociétés, de Banques, d'Hôtels et de logements leurs réponses sont empreintes de justesse, de réalisme, de sensibilité et de créativité. Qu'il s'agisse de constructions neuves, de rénovations d'immeubles classés ou non, ils cherchent à atteindre le compromis idéal entre les exigences de programmes précis et de contraintes économiques, sociales et budgétaires. Privilégiant le dialogue entre parties, sans exclure l'aspect intuitif - inhérent à tout acte créateur - à la genèse d'un projet afin d'être le trait d'union entre le rêve et la réalité.

Dans le cadre de restaurations de bâtiments classés, l'approche est similaire mais y ajoute le regard attentif aux richesses et aspects historiques des lieux qui impose le respect et tend à les considérer comme des écrins nécessitant réserve et humilité dans les gestes créatifs.

Lors de l'étude de projets, ils n'hésitent pas à mettre au point des systèmes constructifs adaptés aux moyens des entreprises locales, aux capacités d'une main d'œuvre, aux délais d'exécution et aux respects des budgets. Ce qui les amènent souvent à explorer, exploiter et perfectionner des techniques certes connues, mais peu usitées. L'exemple du siège de la société " Digital " à Genève illustre à souhait cette démarche, où ils n'ont pas hésité à intégrer des panneaux solaires et ce, dès la conception du bâtiment.

Les Architectes Associés des architectes passionnés d'une architecture en quête d'absolu d'un absolu non pas inaccessible car utopique mais d'un absolu fruit d'une maîtrise intelligente raisonnée et sensible qui s'est forgée et se forge encore dans l'amour et une forme d'obsession du travail bien fait.

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mercredi 25 août 2010

Quartier la Confluence, à Lyon, on en discute


Aujourd’hui, les villes se discutent, se pensent, se planifient bien avant de sortir de terre… ce qui n’empêche pas les erreurs. La principale étant peut-être la prétention de savoir comment nous vivrons dans vingt ou cinquante ans.

Pour ne pas construire un quartier vieilli avant d’avoir vécu, il faut comprendre et anticiper sur les tendances de la vie urbaine de demain. Certains mouvements sont assez profonds pour qu’un retour en arrière soit improbable: la nécessité de changer notre rapport à l’exploitation des ressources naturelles, la disparition de modes et de rythmes de vie identiques pour toute une population, l’envie d’une ville vivante et conçue pour tous, où l’on puisse circuler facilement, respirer…
Toutes ces données doivent être intégrées à La Confluence, raisonnablement, sereinement, en concertation… et avec un petit grain de folie ?

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mardi 24 août 2010

Pique-nique : un bonheur parisien


Pendant longtemps, les Parisiens sont sortis de la capitale pour déjeuner sur l’herbe le dimanche. Aujourd’hui, plus besoin de franchir le périphérique. Les pelouses des parcs et les pavés des quais accueillent midi et soir les pique-niques en famille ou entre copains, en petit comité ou en grand comité. Découvrez l'histoire de ce petit agréable bonheur de poser sa nappe.

Impossible de retracer avec certitude l’étymologie du mot pique-nique. Les avis divergent sur son origine, qui serait soit française, anglaise ou allemande. Une chose est sûre : le pique-nique est mentionné pour la première fois dans la troisième édition du dictionnaire de l’Académie en 1740. A cette époque, on « soupe à pique-nique » ou on « fait un repas à pique-nique », ce qui signifie organiser un repas où chacun paye son écot.
Les écrits de Jean-Jacques Rousseau et de Diderot attestent de ces repas que l’on improvise chez des amis et où l’on partage les dépenses. Ils ne sont pas pris en plein air. Par contre, depuis la Renaissance, l’aristocratie raffole des festins organisés dans les jardins des villes ou à la campagne. Traditionnellement aussi, mais par nécessité, les paysans « cassent la croûte » dans les champs.

L’avènement du pique-nique

Ce double héritage, élitiste et paysan, aboutit à la fin du XIXe siècle à l’avènement du pique-nique. Celui-ci est rendu possible par la libération du dimanche, qui offre du temps libre aux classes populaires et l’essor des transports, qui leur permet de se déplacer. Le pique-nique s’impose comme un moment de plaisir gustatif et champêtre partagé avec la famille ou les amis, pris dans la nature, ainsi que le pratiquent déjà les Anglo-saxons. En 1878, Emile Zola évoque le départ en train ou en voiture de 500 000 Parisiens, soit 25% de la population de la capitale, le dimanche, par beau temps. Parmi les destinations prisées : le bois de Meudon, l’île de Sévères, Romainville, Versailles ou Saint Germain-en-Laye.
Au début du XXe siècle, on part pique-niquer avec sa nappe et sa malle garnie d’assiettes et de couverts en fer blanc Le fameux cliché de la nappe à carreaux rouges et blancs posée sur l’herbe est né. Dans les années 1960, le pique-nique dominical, dans la campagne ou la forêt aux alentours de Paris, est un passe-temps toujours très prisé, comme en témoigne le reportage ci-dessus.

Pique-nique des champs et pique-nique des villes

Aujourd’hui, à Paris, le pique-nique se pratique intra-muros. Dans les parcs et sur les quais de la Seine, du canal Saint-Martin ou du canal de l’Ourcq, les habitants se retrouvent entre voisins, amis ou en famille, autour d’un bon panier de victuailles. Manger est un prétexte, ce qui compte c’est être ensemble. Autre élément nouveau : on pique-nique désormais avec des gens que l’on ne connaît pas forcément mais qui sont réunis par un intérêt commun, comme les amateurs de tango, les gothiques, et même les mères divorcées.
Dans les années 1990, les citadins, à Paris ou dans d’autres capitales comme Berlin, se sont mis à investir massivement l’espace public. Pour la géographe Francine Barthe-Deloizy, qui a dirigé le livre « Le Pique-nique ou l’éloge d’un bonheur ordinaire » et seul ouvrage sur le sujet, ce changement s’est opéré progressivement et résulte de deux facteurs. Tout d’abord, une volonté politique de rendre la ville plus hospitalière par une politique de grands travaux et d’aménagement d’espaces verts (les parcs de la Villette et de Bercy, respectivement dans les années 80 et 90), de réinsérer de la nature dans la ville. Ensuite, une envie de retour à la nature qui s’exprime non seulement à travers l’engouement pour les pique-niques, mais également à travers l’intérêt pour les jardins partagés et les AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne). L’étroitesse des appartements, la baisse du pouvoir d’achat et l’effet du réseau Internet contribuent aussi à l’éclosion des pique-niques urbains.
Rendez-vous associatifs ou militants, apéros géants ou tout simplement fêtes d’anniversaire sur l’herbe: les « dérivés » du traditionnel pique-nique sont désormais nombreux.

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lundi 23 août 2010

Prix européen d'architecture Philippe Rotthier


"Le Prix Rotthier 2008 franchit une autre étape en décernant un prix à dix quartiers sélectionnés parmi quelque 250 réalisations construites en Europe ces vingt-cinq dernières années. Le jury a cette fois voulu signifier que la prolifération du chaos des banlieues n'est pas un fait de société inéluctable. Que lorsque des citoyens s'organisent, que des élus ont la volonté de changer, il est toujours possible de aujourd'hui de construire d'excellents quartiers et que ceux-ci constituent la réponse la plus efficace aux problèmes posés par le vivre ensemble d'une manière civique et responsable"

Le Prix européen d'architecture Philippe Rotthier pour la reconstruction de la ville est un prix d'architecture décerné par la Fondation pour l'architecture Philippe Rotthier de Bruxelles1.

Ce prix, créé en 1982 et décerné tous les trois ans, a comme but « la mise en valeur d’une production architecturale et urbaine contemporaine » et « le renforcement de l’exigence du public, des élus et des commanditaires »1. Il vise ainsi à à « récompenser les plus beaux quartiers construits en Europe ces 25 dernières années »2, favorisant ainsi une architecture qui s'inscrit dans la tradition des plus belles villes d’Europe3.

Disponible à la Bibliothèque Chiroux

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mercredi 18 août 2010

L'Art Nouveau.


L'Art Nouveau naît en 1893 lorsque Victor Horta à Bruxelles introduit le fer et la fonte dans la maison bourgeoise, des matériaux industriels qui lui permettent d'ouvrir largement les espaces intérieurs, en laissant circuler l'air et la lumière. Il exprime les qualités de souplesse du métal en choisissant pour ornement la courbe abstraite dont les compositions variées constituent le thème décoratif des peintures murales et des mosaďques. Il crée ainsi un univers foisonnant où la ligne exprime la vitalité, la force de croissance de la végétation.

La nature est une des sources fondamentales du nouveau style nommé "Art Nouveau": des théoriciens comme Eugène Grasset dans l'ouvrage "La plante et ses applications ornementales" enseignent comment utiliser logiquement les motifs empruntés à la nature. La redécouverte de l'art japonais dans la seconde moitié du XIXe siècle avait induit un nouveau regard qui s'émerveillait devant la beauté d'une vague, des motifs d'un kimono ou de la courbe de la nuque d'une courtisane. La fluidité des lignes, les compositions asymétriques sans perspective géométrique, les couleurs en subtils dégradés renouvellent le vocabulaire ornemental qui se libère de l'historicisme, du grand "carnaval des styles" qui avait prévalu pendant une grande partie du XIXe siècle.

L'image languissante et mystérieuse de la femme qui hantait les préraphaélites devient un thème décoratif de l'Art Nouveau décliné dans la publicité (les affiches de Mucha) avant d'apparaître dans l'architecture et les arts décoratifs au même titre que la plante ou la ligne abstraite. L'Art Nouveau offre deux visages: celui d'un style approprié à de nouveaux modes de vie (éclairage, hygiène, transports) et celui d'une recherche de l'embellissement de la vie quotidienne (les artistes formés dans la tradition des Beaux-Arts s'adonnent aux arts appliqués). Les créateurs de l'Art Nouveau vont s'interroger sur la persistance du mode de production artisanale ou la nécessité de livrer à l'industrie des modèles de bonne qualité afin de relever le niveau esthétique de la production de masse.

Les produits artisanaux créés par William Morris et les Arts and Crafts se révèlent coûteux et accessibles seulement aux classes fortunées. A Weimar ou à Darmstadt, des créateurs de l'Art Nouveau comme Henry Van de Velde ou Josef-Maria Olbrich, vont être engagés pour dynamiser les industries locales et accroître la prospérité des états qui les employaient. A Vienne, les Ateliers d'Art Viennois s'engagent résolument dans une production artisanale de grand prix estimant qu'il est temps pour la bourgeoisie de jouer son rôle dans le mécénat artistique.

L'Art Nouveau se répand très rapidement à travers l'Europe grâce aux revues d'art illustrées de photographies et aux expositions internationales. Selon les pays, il prend le nom de "Modernisme" en Catalogne, de "Jugendstil" en Allemagne, de "Liberty" en Italie ou de "Secession" à Vienne ou Prague. L'Art Nouveau se développera avec davantage d'ampleur dans les pays ou régions qui revendiquent une plus grande autonomie culturelle (comme la Catalogne, la Tchéquie ou la Finlande) ou qui connaissent à la fois une prospérité économique et un éloignement des diktats en matière de goût d'une capitale (Glasgow ou Nancy). Toute l'Europe adoptera l'Art Nouveau, de façon plus ou moins large car le style cohabitera partout avec des formes héritées du passé. Il domine le plus souvent dans les nouveaux quartiers érigés pour répondre à l'augmentation considérable de la population urbaine à la fin du XIXe siècle (à Riga ou à Barcelone). La vogue de l'Art Nouveau diminue dès 1906 pour disparaître quasi complètement lors de la première guerre mondiale.

Françoise Aubry, Conservatrice du Musée Horta, Bruxelles-Brussel sur réseau Art Nouveau Network




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mardi 17 août 2010

564.261 Passagers en juillet à Bruxelles Sud Charleroi!


Une augmentation de 40%!

Bruxelles Sud Charleroi a enregistré 564.261 passagers au mois de juillet, soit une augmentation de 40% par rapport aux 402.537 transportés en juillet 2009. Malgré les perturbations dues au nuage de cendres et aux grèves des contrôleurs aériens français, l’aéroport a enregistré 2.281.330 passagers durant le 1er semestre de cette année, ce qui représente une croissance de 32% par rapport au même semestre 2009.

L’offre diversifiée de destinations au départ de l’aéroport de Charleroi entraine l’afflux de plus en plus de voyageurs, attirés par les prix des vols et la qualité des services fournis par l’aéroport. Les destinations les plus prisées par les passagers cet été sont les Îles Canaries, les Baléares et le sud de la France.

L’attrait international de l’aéroport a récemment été confirmé par l’enquête Profacts. Cette étude nous montre que 19% des passagers en partance viennent des pays avoisinants : outre 68% de passagers Belges, on compte également 10% de Néerlandais, 6% de Français et 3% de Luxembourgeois.

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vendredi 13 août 2010

The Renewables Project


With its raging seas, wind-swept hills and high rainfall, Britain has more potential kinetic energy for capture than any other landscape in Europe. Nowhere is this concentration of energy more intense than the rich Scottish landscape where renewable energy has been providing power from the glens for over 60 years.

Following on from Toby Smith's seminal project, Light After Dark, he turns to the dramatic Scottish landscape to document the sustainable ‘alternatives’ available. He spends 2 months on-location to produce 12 incredible large-scale images. Living out of his van throughout the months of February and March, to capture the dynamic Scottish landscape and wealth of renewables it has to offer.

The project is supported by Scottish Southern Energy (SSE). On a closely work together to choose appropriate sites for the project based aesthetic, cultural and historical significance.

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jeudi 12 août 2010

Digital Innovation Valley, Mons.

Le 16 juin 2009, Albert II s'est fait présenter les activités du Microsoft Innovation Center et du Data Center de Google, mais aussi plus largement, le concept de Digital Innovation Valley dont l'objectif est de doper l'économie régionale grâce aux TIC.

Le Data Center de Google

Le moins que l'on puisse écrire, c'est que Google tient particulièrement à la sécurité de ses "fermes de serveurs" et à la confidentialité des informations qui y sont hébergées. L'occasion était donc belle d'en savoir un peu plus sur le Data Center de Saint-Ghislain, mais aussi et surtout d'en franchir les grilles. Les 85 hectares de terrain, la proximité d'un canal et la connectivité optimale offerte par un réseau de fibre optique ont convaincu la société américaine d'investir 250 millions d'euros en Région wallonne. Les travaux ont commencé en 2007 et devraient être terminés en 2009. L'activité génère actuellement 300 emplois en phase de construction et se stabilisera à 120 postes de travail lorsque le Data Center aura atteint son rythme de croisière.

Google a particulièrement insisté sur l'aspect "green" de ses installations et sur l'utilisation maximale des énergies renouvelables. La société californienne a calculé que l'électricité consommée en un mois par un ménage américain moyen représentait celle nécessaire à 3,1 millions de recherches sur son célèbre moteur. Le Data Center utilise de l'eau recyclée pour ses systèmes de refroidissement par évaporation. Enfin, il a été précisé que les informations stockées sur les serveur ne sont pas liées géographiquement à la situation du centre de données. L'objectif de Google est d'assurer la continuité de ses services et la dispersion des risques, tout en multipliant la puissance de calcul et la rapidité de réponse.


Le Roi Albert II visite la Digital Innovation Valley
Posté le 18/06/2009 sur www.awt.be

Le Microsoft Innovation Center (MIC)

Le Roi Albert II a ensuite assité à plusieurs présentations de projets au MIC, sur le zoning Initialis à Mons. Le MIC est un des 106 Innovation Center de Microsoft. Il s'est fixé comme objectifs le développement économique régional via le support à la création d'entreprises, le soutien de projets de recherches et l'activation des connaissances. Dans trois ans, si les objectifs du centre sont atteints, 25 PME auront été aidées, 250 emplois créés, 150 projets sélectionnés et 500 certifications accordées. Les 2000 mètres carrés du bâtiment du MIC abriteront aussi un nouveau centre de formation de Technocité et en janvier 2010, un incubateur pour start-up. Le MIC se concentrera sur les solutions logicielles innovantes, principalement dans le domaine de la santé et du bien être (e-health).

Le Roi a été particulièrement intéressé par le projet Microsoft Surface. Cette plateforme interactive est une surface tactile et intelligente qui permet le développement d'interfaces destinées à rassembler plusieurs utilisateurs, simultanément, à 360°, autour d'une nouvelle forme d'application. La société WYGWAM, hébergée au MIC, a travaillé sur l'interprétation logicielle du contact du doigt sur la surface de cette plateforme. Elle implémente aussi cet outil chez les clients qui l'ont choisi.

Outre la présentation du partenariat initié entre Technocité et Dreamwall, la filiale de Dupuis, pour l'organisation de formations pointues dans les métiers du multimédia, on pouvait aussi constater l'évolution du projet VIGILE du laboratoire TELE de l'UCL. Il s'agit d'une application de visualisation intégrée de grandes images médicales permettant le suivi des pathologies mammaires. Ces différentes demos illustraient efficacement la politique du MIC, telle qu'exprimée à travers ses trois objectifs stratégiques.


Le Roi Albert II visite la Digital Innovation Valley
Posté le 18/06/2009 sur www.awt.be

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Le projet Mons 2015


Pourquoi Mons 2015 ?

Après Anvers, Bruxelles et Bruges, Mons, capitale culturelle de la Wallonie, ville de patrimoine et de création, résolument inscrite dans divers partenariats transfrontaliers et européens, joue la carte de la créaffectivité, des nouvelles technologies et d'un développement durable consacré par son contrat d'avenir.

La créaffectivité c'est le fil rouge de tous les projets qui baliseront le chemin vers 2015. Elle consiste à unir de la manière la plus étroite les notions de création, de créativité, au sens le plus innovant du terme, et celles d'affectivité, de solidarité, de participation active du citoyen.

Les nouvelles technologies liées à l'art charpenteront également les projets de 2015, à l'image de cette passerelle signée de l'architecte Santiago Calatrava et qui, surplombant la gare, unira les deux versants de Mons, son patrimoine et son développement futur.

Enfin, ce projet est un voyage au long cours : de nouvelles infrastructures s'ouvrent à Mons, notamment le Théâtre du Manège (classé par les journaux Le Soir et De Standaard comme meilleure réalisation architecturale de la Communauté française) et le BAM/Beaux-Arts Mons.

Par ailleurs, les projets que nous développerons à Mons, mais aussi avec nos partenaires hennuyers, communautaires, flamands et français du Nord/Pas-de-Calais ont tous pour enjeu d'inscrire durablement le redéploiement de Mons dans le temps.

Where technology meets culture

La trame thématique de la manifestation sera : « Mons, where technology meets culture ». Elle constituera une sorte de passerelle jetée entre le passé patrimonial et culturel de la ville et son développement en devenir dans le domaine des arts et techniques numériques et tentera par exemple de réduire l’écart entre la musique baroque et le réseau de Google, la peinture de la Renaissance et Numediart, la poésie symboliste et Microsoft. Au-delà des mots et des symboles, l’architecte Santiago Calatrava rendra très concrète cette proposition en dessinant la nouvelle Gare comme un trait d’union entre la ville historique et la ville technologique. Il s’agit véritablement d’emmener la ville vers un nouveau statut qui fera place aux nouvelles générations.

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mardi 10 août 2010

What the 12 cycle superhighways mean for London Cyclists


In less than a year cyclists in London will be able to cycle along the first two cycle superhighways. Their aim is to provide a safe and direct route into the city centre to cyclists. Is this a major cycling revolution or is it just a normal bike lane with a lick of blue paint and a bit of clever branding?

The limited information that has been given so far suggests that the cycle lanes will be:

-Separate from motor traffic wherever possible
-Painted blue
-Following the route of main roads
-Definitely nothing too “revolutionary” there. The description on the TfL website is slightly more positive:

Direct and continuousThe routes will be clearly marked from start to finish so you’ll have no trouble following them. You’ll also see information along the way about journey time and links to other cycling routes.

Comfortable – We’ll be improving road surfaces along the route so you can pedal more comfortably.

Easy to find – Each highway will have a clear and unique identity.

Safe – Signals, road markings and continuous cycle lanes at junctions will help you keep safe.

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dimanche 25 juillet 2010

Ecoutez l’Europe: balade sonore dans le quartier Léopold.


Casque sur les oreilles, laissez-vous emmener à la découverte du quartier Léopold, à Bruxelles. Dans le cadre de la présidence européenne, une balade sonore révèle un pan de ville meurtrie par la construction du Parlement européen.

La balade Europe in Brussels commence dans l'ancienne gare du Luxembourg aménagée en Bureau d'information du Parlement européen. C'est là que vous vous équipez d'un un lecteur mp3 rose fuchsia et d'un casque un peu grand, un brin rétro. Vous voilà donc paré, avec une vague allure de DJ... N'ayez pas peur de vous sentir un peu décalé au moment de pénétrer sur le "Mail", cette énorme esplanade remplie d'eurocrates en complet-veston, juste devant le Parlement européen.

Dans les écouteurs, une vieille dame vous murmure : "Ici, à l'époque, vers 1800, c'était des terrains vagues. Peu après l'indépendance de la Belgique, la Société immobilière de Belgique a racheté tous les terrains de ce qui allait devenir le quartier Léopold, appelé comme ça parce que c'était sous Léopold Ier." Après avoir décrit par le menu les anciens plans du quartier, elle ajoute, une pointe de colère et d'ironie dans la voix : "Ici, on a tout démoli et on a mis des beaux immeubles, des cages à poules en verroterie." On imagine alors les beaux hôtels de maître laminés par les bulldozers. Tout d'un coup, le surnom du Parlement, le "Caprice des Dieux", prend tout son sens...

Témoignages

En remontant le Mail vers la chaussée de Wavre, ce sont des fonctionnaires européens qui vous parlent. Ils racontent leurs débuts dans cette ville inconnue. De leurs problèmes d'orientation à la difficulté de trouver, à l'époque, des denrées alimentaires anglaises ou allemandes, en passant par leur apprentissage du métier. Les témoignages en anglais se mêlent aux témoignages en français, toujours avec une pointe d'accent anglais, allemand, ou italien : vous écoutez l'Europe.

Une voix féminine vous indique le chemin, plus ou moins clairement. Vous vous retrouvez aux abords de la rue Wiertz, dans ce quartier qui abritait autrefois de nombreux artistes et artisans qui ont dû plier bagages. Rue Vautier, vous découvrez avec un brin de nostalgie à quoi pouvait ressembler les rues d'autrefois.

Par la suite, vous prenez la direction du Parc Léopold. Après quelques hésitations, vous trouvez la fameuse tour Eggevoorde dont vous parle une Allemande. Un vestige du XVe siècle qu'elle a sauvé de la destruction en la faisant classer dans les années 70, et qu'elle a pu habiter pendant quinze ans ! Une tour moyenâgeuse préservée grâce à une eurocrate, au cœur d'un quartier détruit par les nouvelles constructions de l'Union européenne. Pas de doute, c'est bien une histoire belge, ou plutôt européenne...

Vous pouvez continuer la promenade à travers le quartier européen en suivant les étoiles bleues marquées au sol, mais la balade audio se termine déjà dans le parc. Vous entendrez encore, pêle-mêle, d'autres témoignages d'eurocrates, mais vous pourriez rester sur votre faim. Le montage est souvent confus et l'on manque de repères historiques. La promenade, pourtant, est agréable, et donne justement envie d'en savoir plus.