mardi 3 août 2010
Smurfs making a comeback at the Shanghai Expo, 3D movie coming out soon
The smurfs are making a big come back at the Shanghai Expo. This will be a great preparation for the books, audio products, clothes, toys and other Smurf products released in the market soon after, and for next summer when the "The Smurfs Movie" hits the movie theaters in 3D.
“Smurf” the brand is owned by Belgian company IMPS. IMPS has established partnerships with companies in 70 different countries such as Zara, H&M, Sisley, Only, Ferrero, McDonald's, Henkel, Sephora , for collaboration and distribution in the retail industry, which has a market potential of 60 billion U.S dollars.
The Smurfs animation was played on Chinese televisions in the 80s and received massive popularity. This year the Smurfs are making a come back as it is the mascot of the Belgian Pavilion. Smurfs products are sold out at the souvenir shop in the Pavilion, and many visitors were taking pictures under the posters of the smurfs.
The animation had a total of 256 episodes and only parts of them were released in China before. Now the complete episodes in DVD, and the book series are published again and are sold at stores all over China.
"The Smurfs", also known as "The Smurfs Movie", is an upcoming live-action/CGI-animated family film directed by Raja Gosnell, written by J. David Stem and David N. Weiss, and stars Neil Patrick Harris, Jayma Mays, Hank Azaria and Sofía Vergara, with the voices of Jonathan Winters, Katy Perry, Jeff Foxworthy, Paul Reubens, Alan Cumming, and George Lopez. Produced by Jordan Kerner, the film will be distributed by Columbia Pictures.
Smurf happens,
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lundi 2 août 2010
Le Pavillon de l'Arsenal.

Créé en 1988, le Pavillon de l'Arsenal, Centre d'information, de documentation et d'exposition d'Urbanisme et d'Architecture de Paris et de la métropole parisienne, est un lieu unique où l'aménagement de la ville et ses réalisations architecturales sont mis à la portée de tous.
Au moment où les questions urbaines sont au cœur de l'actualité, il est essentiel que ces questions fassent l'objet d'une présentation pédagogique, attractive et génératrice de débats, permettant au citoyen de se situer au cœur du processus de la création architecturale et urbaine.
Exposer l'urbanisme et l'architecture parisiens, documenter le plus précisément possible les visiteurs, éditer des livres de références sur des thèmes touchant à notre quotidien, donner la parole aux multiples acteurs qui font la ville, sont les actions mises en place par le Pavillon de l'Arsenal afin de permettre à un large public de comprendre l'évolution de Paris et ses projets. Le maintien des grands équilibres de Paris passe aujourd'hui par la pratique d'un urbanisme de proximité, enrichi par le dialogue et la concertation.
Expliquer «l'architecture» de la ville, comment elle s'est constituée à travers les siècles, quel est son état actuel et quelles sont ses perspectives d'évolution, mais aussi présenter à l'étranger le savoir faire urbain de la Ville de Paris et des maîtres d'œuvres qui y travaillent, telles sont les missions majeures du Pavillon de l'Arsenal.
La grande halle d'exposition du Pavillon de l'Arsenal propose trois types d'expositions.
Au rez-de-chaussée l'exposition permanente « Paris, visite guidée. La ville, histoires et actualités » d'une surface de 800 m2, explique l'architecture de la ville et montre comment Paris s'est constitué au travers des siècles, son actualité et ses perspectives d'évolution à l'échelle du territoire, de la ville, du quartier et de la rue.
Le premier étage accueille, sur 600 m2 trois grandes expositions temporaires par an qui développent un thème particulier. Elles se déroulent chacune sur un trimestre. Ces thèmes sont très divers. Parmi ceux-ci : l'architecture de béton, le logement parisien, le Paris d'Haussmann, Le Paris des maisons, ou encore 454 projets pour Paris 2012. Depuis l'ouverture du Pavillon de l'Arsenal, plus de quarante expositions de ce type ont été présentées au public.
Sur les deux mezzanines situées au 2ème étage, sont organisées des galeries d'actualité, expositions consacrées à l'architecture française et internationale.
Le Pavillon de l'Arsenal met également à la disposition du public un centre de documentation, une photothèque, un bar à journaux, un salon vidéo et une librairie-boutique.
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dimanche 1 août 2010
Sites miniers majeurs de Wallonie, Candidats au Patrimoine Mondial de l'Unesco
La Belgique propose d’inscrire sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO quatre sites historiques liés à l’exploitation du charbon : Grand-Hornu, Bois-du-Luc et Bois du Cazier en Province de Hainaut ; Blegny-Mine en Province de Liège.
Ces quatre sites exploitent le « terrain houiller » qui va du Nord-Pas de Calais au Bassin d’Aix-la-Chapelle. Ils couvrent la même tranche chronologique du début du XIXe à la fin du XXe siècle. Ils condensent sur un espace réduit tous les aspects du patrimoine minier, technique et social. Ils se complètent réciproquement. Blegny et Bois du Cazier forment le volet « travail et travailleurs », Grand-Hornu et Bois-du-Luc forment le volet « social » illustrant à travers l’architecture les relations de pouvoir et l’organisation sociale.
Le patrimoine houiller wallon rencontre pleinement le critère II de l’Unesco « Témoigner d’un échange d’influences considérables pendant une période donnée ou dans une aire culturelle déterminée sur le développement de l’architecture ou de la technologie, des arts monumentaux, de la planification des villes ou de la création de paysages ».
Dans le domaine technologique, social et architectural, il représente un lieu de confluence culturelle qui a assimilé des éléments d’origine très diverse et qui a exercé une influence considérable dans l’Europe et le monde.
Du point de vue technologique, les mines, exploitées dès le moyen âge, ont intégré des techniques venues de toute l’Europe, notamment les procédés britanniques à la Révolution Industrielle. Mais le charbonnage wallon est devenu un modèle international, imité notamment en Russie et en Chine. Les Ecoles des Mines ont formé des ingénieurs du monde entier.
Du point de vue social, les charbonnages wallons sont un lieu multiculturel, à cause de l’immigration de la main-d’œuvre italienne, marocaine, espagnole, polonaise, grecque ou turque.
Du point de vue architectural, deux sites, Grand-Hornu et Bois-du-Luc, cristallisent d’importants courants internationaux d’architecture et d’urbanisme.
Le patrimoine charbonnier ressort également au critère IV « Offrir un exemple éminent d'un type de construction ou d'ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des périodes significative(s) de l'histoire humaine ».
Il est en effet un microcosme de la Révolution Industrielle sous son double aspect technologique et social. Les différentes étapes de l’évolution technologique sont toutes représentées, de même que l’évolution des relations sociales, du paternalisme aux luttes ouvrières. Enfin, la reconversion des quatre sites s’est faite selon des formules différentes, qui illustrent différentes options de valorisation du patrimoine.
Par leur chronologie et leur contenu, les charbonnages wallons sont un unicum et comblent une lacune dans le patrimoine industriel mondial.Visitez le site officiel des sites miniers majeurs de wallonie.
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samedi 31 juillet 2010
Levi’s expérimentes avec la régénération urbaine.

Au cours de la dernière année, le New York Times et PBS ont consacré des histoires à Braddock, Pennsylvanie. Une ville à son apogée était d'avoir 20.000 habitants, mais ces dernières années a subi les ravages de la délocalisation vers le point d'atteindre plus de 300 maisons abandonnées, une population de 3.000 habitants et un prix moyen d'une maison de 6.200 $.
En 2001, John Fetterman, diplômé de Harvard et spécialiste dans le développement urbain et des affaires sociales, a rencontré la ville et est tombé amoureux du lieu. Quatre ans plus tard, il remporte la mairie. Aujourd'hui, promoves une série de mesures novatrices pour restaurer la vitalité de la ville, la plus pauvre dans l'État de Pennsylvanie.
Ce dernier est un accord avec Levi's qui a utilisé la ville comme décor pour sa dernière campagne. En échange, la marque de jeans a contribué à la construction et la restauration des bâtiments, mais aussi un documentaire qui raconte l'histoire récente de ce lieu et les travaux en cours avec Levi's. Dans toute action favorise la marque de la ville de Braddock.
Certains sceptiques soulignent que Braddock est dans la situation à cause de la délocalisation des entreprises telles que Levi'is. D'autres suggèrent à Levi's ouvrir une usine sur le terrain. Les critiques de côté, il reste une expérience très intéressante sur le rôle que peut avoir une marque sur la régénération d'une ville ou un quartier ainsi comme ouvrir un débat sur la sphère publique et privée.
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jeudi 29 juillet 2010
"Je vous écris d'un pays lontain", H. Michaux
Henri Michaux (Namur, 24 mai 1899 – Paris, 19 octobre 1984) est un écrivain, poète et peintre d'origine belge d'expression française naturalisé français en 1955.
Henri Michaux passe son enfance dans une famille de chapeliers aisés, à Bruxelles, au 69 rue Defacqz. Après avoir séjourné dans un pensionnat de la région de Malines, il poursuit ses études à Bruxelles au Collège Saint-Michel.
Adolescent angoissé, ses premières expériences littéraires sont marquées par la fréquentation de Tolstoï et Dostoïevski. Même s'il lit beaucoup pendant ses études chez les jésuites, il ne s'oriente pas tout d'abord vers l'écriture mais vers la médecine, qu'il abandonnera assez vite pour s'engager comme matelot. Il navigue en 1920 et 1921, mais doit débarquer, son bateau étant désarmé. À peu près à la même époque, la découverte de Lautréamont le pousse à écrire. Il en sortira Cas de folie circulaire en 1922, premier texte qui donne déjà une idée de son style. Ensuite les écrits se succèdent (les Rêves et la Jambe en 1923, Qui je fus en 1927...) et les styles se multiplient.
Dans les années 1920, il collabore activement à la revue d'avant-garde Le Disque vert.
Pendant cette période, il émigre à Paris. Dès lors, il ne cessera de renier tout ce qui le rattache à la Belgique. En revanche, il gardera jusqu'à la fin de sa vie une réelle affinité avec la France et avec Paris en particulier - même s'il ne cessera pas de voyager dans le monde entier.
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Henri Michaux passe son enfance dans une famille de chapeliers aisés, à Bruxelles, au 69 rue Defacqz. Après avoir séjourné dans un pensionnat de la région de Malines, il poursuit ses études à Bruxelles au Collège Saint-Michel.
Adolescent angoissé, ses premières expériences littéraires sont marquées par la fréquentation de Tolstoï et Dostoïevski. Même s'il lit beaucoup pendant ses études chez les jésuites, il ne s'oriente pas tout d'abord vers l'écriture mais vers la médecine, qu'il abandonnera assez vite pour s'engager comme matelot. Il navigue en 1920 et 1921, mais doit débarquer, son bateau étant désarmé. À peu près à la même époque, la découverte de Lautréamont le pousse à écrire. Il en sortira Cas de folie circulaire en 1922, premier texte qui donne déjà une idée de son style. Ensuite les écrits se succèdent (les Rêves et la Jambe en 1923, Qui je fus en 1927...) et les styles se multiplient.
Dans les années 1920, il collabore activement à la revue d'avant-garde Le Disque vert.
Pendant cette période, il émigre à Paris. Dès lors, il ne cessera de renier tout ce qui le rattache à la Belgique. En revanche, il gardera jusqu'à la fin de sa vie une réelle affinité avec la France et avec Paris en particulier - même s'il ne cessera pas de voyager dans le monde entier.
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Comment je fais, M. Corajoud, paysagiste.

Carmen,
Tu me demandes d’écrire comment je fais ? : je te donne un exemple qui ne couvre pas tout le champ de mon travail, mais qui en dévoile les premiers moments.
J’étais à Turin, le quatre mai dernier, pour faire l’esquisse d’un projet de parc sur un ancien site industriel de quarante hectares à proximité du centre de la ville. C’est à la présentation de cette esquisse que sera choisi le maître d’œuvre qui réalisera le projet.
Nous avons atterri à Milan et fait la route jusqu’à Turin.
Pendant tout le voyage, je me suis mis, par habitude et volontairement, dans un état de fébrilité qui n’a fait que s’amplifier. Assis à l’avant de la voiture je tournais la tête sans cesse comme un oiseau et je regardais intensément le paysage de la Plaine du Pô pour en saisir les particularités : le maillage des grandes lignes de peupliers qui en structurent l’étendue par exemple. Dans cet état d’urgence, j’aiguisais mon attention.
À mon arrivée sur le site du projet, mon acuité était à son paroxysme et je pouvais saisir, en un temps court, un ensemble de données, un ensemble de ressources susceptibles de caractériser les lieux, de galvaniser mon intuition et de susciter le noyau organisateur de mon projet.
En première lecture, le futur domaine du parc se présente comme une juxtaposition décalée de trois grands terrains, aboutés par un de leurs angles. Seule une ligne virtuelle biaise pourrait les associer et l’unité de l’ensemble n’apparaît pas immédiatement.
Les deux premiers terrains sont traversés par le milieu et sur toute leur longueur par une rivière tumultueuse, la Dora, venant des Alpes toutes proches. Au contact du troisième terrain, la rivière fait, vers l’amont, un brusque écart en deux méandres qui l’éloignent très nettement et prive ainsi l’ensemble des trois parties d’une même influence géographique.
J’ai transgressé la limite du terrain proposé, je me suis éloigné et remonté, sur une des rives, les méandres de la Dora . Dans le creux de la seconde courbe et sur toute la rive opposée une grande parcelle est à l’abandon, sa forte pente est couverte d’une épaisse et inextricable végétation dressant un fond sauvage au cours de l’eau. Plusieurs lignes de ressauts agitent, à cet endroit, le courant déjà très fort. Tout contribue à faire de cette partie amont du site une image condensée de la très grande montagne, de la pente des Alpes que l’on imagine en arrière-plan. Elle est une citation, une recomposition des versants et de la source et lorsqu’on la découvre, elle donne plus d’importance, elle fortifie les deux premières parties de la rivière en aval.
La tentation serait donc celle de reformuler le territoire du parc, en délaissant le troisième terrain et en proposant d’ajouter les deux méandres au cours ordinaire de la Dora pour que la rivière devienne le lien et le tout géographique qui qualifient l’ensemble.
Je décide d’écarter provisoirement cette hypothèse…. Et, pour ne pas la perdre je la tiens provisoirement comme suspendue.
En décidant trop vite de la pertinence d’une idée, on ferme la porte à toutes autres sollicitations qui lui seraient différentes ou contraires. Les espaces du dehors, le Paysage ont des ressources telles qu’il y a toujours une ou plusieurs possibilités d’agencement qui résorbent ou subliment les contradictions.
Le mur de terre cuite, dont tu fais actuellement le projet pour la Cour du Maroc à Paris, illustre bien cet état des choses. L’organisation biaise des briques qui le composent dissimule et montre à la fois le réseau des voies ferrées en arrière-plan... En ce sens ton mur sera une œuvre claire mais aussi paradoxale.
À nouveau, je m’efforce de trouver les fondements d’une alliance possible entre ces trois terrains qui sont certes contigus mais peu solidaires. Alors j’accommode mon regard et mon attention, sur leurs lointains. Dans tout paysage, je cherche à rejoindre l’horizon parce que c’est souvent au-delà de ses propres limites que gisent les qualités premières d’un lieu. Souvent ce sont les montagnes que je cherche. Je suis Savoyard et les reliefs ont été longtemps le fond de mes perspectives.
Ici, la chance a décidé, que dans les prolongements exacts de la ligne biaise que je venais d’établir comme étant la seule continuité possible…. au loin.., deux grandes et belles montagnes en ferment les horizons. L’une est la chaîne des Alpes où la rivière prend précisément sa source, l’autre est une des collines à l’Est de Turin au-delà du Pô où se jette la Dora. Au sommet de ce dernier relief, se découpe très lisiblement la célèbre silhouette de la basilique de Superga.
Une fois leur présence révélée, il devenait impossible de ne pas sentir leur lointaine influence comme un écho susceptible d’orienter et de magnétiser toute l’emprise du parc.
Je pensais que la rivière en s’esquivant privait un des éléments du site de ses qualités géographiques. Et voilà que c’est à l’Ouest toute une chaîne de montagnes et à l’Est une haute colline qui s’affirment, en substitution, comme étant les horizons fondateurs du tout.
Cette double présence, dans le terrain du parc, des reliefs du Piémont Turinois déstabilisent ma première hypothèse qui se reformule ainsi : je combine et dessine maintenant deux lignes de force convergentes, deux champs d’influence que sont le cours de la Dora avec sa source imaginaire mais proche et la pente des montagnes avec leurs sources lointaines mais vraies.
En proposant ce site pour l’aménagement d’un parc, la municipalité de Turin y envisage la conservation de certains fragments d’architecture comme témoins de son passé industriel. La plupart des installations et des usines sont aujourd’hui détruites et toute la surface des terrains est mise à nu. Cet espace, nouvellement ouvert, révèle, comme le font les fouilles antiques, des sous-sols impressionnants, vertigineux combles d’énormes machines, d’anciens laminoirs en acier noirci par la graisse. Sur des sols fraîchement nivelés se dressent sporadiquement des grands pans d’architectures désaffectées comme des objets célibataires, des signes verticaux de la mémoire : une cheminée, les demi-charpentes métalliques d’un ancien entrepôt, plusieurs tours de refroidissement, une longue et belle façade industrielle, des petits bâtiments jumeaux.
Le plus important de ces vestiges est une gigantesque halle en bardage de tôles et structure d’acier. Cette construction est si grande, si massive que dans cette ambiance de désactivation générale elle quitte le fait de l’architecture, elle s’épaissit, elle se « naturalise » pour devenir un fait du paysage. Elle a désormais la valeur d’un relief. Cette presque-montagne qui est au cœur du site se conjugue avec les deux autres vraies qui se profilent sur ses horizons diamétralement opposés. Son ampleur est telle qu’on pourra la voir en tous les points du parc même les plus dispersés et en ce sens elle est sans doute la présence la plus apte à en fédérer les différents lieux.
Les sols de ces anciennes usines sont vieillis, meurtris, souillés et c’est donc la part horizontale du site, le substrat, qui devra être, pour le futur, renouvelé. Une couche nouvelle, homogène de terre vivante, fertile devra être répandue sur toute la surface comme un grand drap sombre où les plantes en se développant composeront les espaces d’un parc.
Voilà le tout début de mon travail, tout y est encore fragile, instable, son dessin est à peine ébauché. Mais il est possible, me semble-t-il, d’y voir comment fonctionne la sédimentation des données issues du site avec les suggestions qu’elles provoquent et les dessins qu’elles initient. Au moment de la première hypothèse, je dis la mettre en suspension, j’exprime alors la conviction que pour que le noyau organisateur d’un projet ait de la densité, il faut que les différentes couches de l’intuition soient fluides ou poreuses, presque transparentes. C’est, me semble-t-il, une des conditions de leur adhérence et de leur combinaison.
Paris mai 2004,
Michel Corajoud
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mardi 27 juillet 2010
CAMPUS PARTY 2010, Valencia

L'entrée dans le monde numérique.
Campus Party est reconnu comme le plus grand rassemblement de la technologie, la créativité, le divertissement et le réseau de la culture numérique dans le monde. Un événement annuel organisé depuis 1997 et que réunis pendant sept jours des milliers de participants avec leur ordinateur venus de toute l'Espagne et d'autres pays pour partager leurs préoccupations, échanger des expériences et faire toutes sortes d'activités liées à l'informatique, des communications et les nouvelles technologies.
Historiquement, Campus Party a eu une grande puissance d'appel public grâce à un soutien inconditionnel des institutions publiques et privées, ains comme un impact extraordinaire sur les médias qui année après année ont généré un intérêt dans la société.
Les 250 jeunes qui ont assisté à la première Campus Party, ont augmenté jusqu'aux 8973 dans la dernière édition. Les innovations constantes dans le contenu à la disposition des utilisateurs (qui viennent avec leurs propres ordinateurs personnalisés) couvrent des sujets allant de la création numérique à la robotique, y compris le développement de logiciels, de tuning ou de jeux vidéo, entre autres.
«Nous avons réussi à transmettre l'enthousiasme des participants à la Campus Party. Grace à votre participation, nous avons renforcé les zones de contenus pour devenir une réale la devise qui nous anime: Réunissons nos talents. Nous créons l'avenir. Plus de 100 communautés liées à la technologie nous ont choisi comme lieu de rencontre et d'échange d'expériences et de connaissances », explique Belinda Galiano, organisatrice de la Campus Party.
Les ateliers, conférences, démonstrations, concours et d'autres activités prévues, font du campus un événement de référence. Et, plus important encore, le maintenir l'esprit participatif et de collaboration qui a toujours caractérisé l'événement, ce qui démontre que la connaissance se développe lorsqu'il est partagé. D'innombrables entreprises publiques et privées ont participé et soutenu activement Campus Party depuis sa création ainsi comme des promoteurs institutionnels.
La Cité des Arts et des Sciences de Valencia sera l'hôte de la quatorzième édition de la Campus Party. Tout est prêt à commencer une semaine d'activité intense technologique à partir du 26 Juillet au 1er août. Les protagonistes, campuseros, sont vraiment motivés, ils vont passer une semaine de sa vie entre câbles et ordinateurs. L'événement qui peut être suivie en direct par la télévision du campus, aura quatre sections, avec des grands blocs thématiques qui seront abordées: l'innovation, la créativité, la science et le divertissement numérique.
Il y aura des conférenciers tels que Steve Wozniak, co-fondateur d'Apple et créateur du concept de l'ordinateur portable. Le potentiel de HTML5 ou la robotique du bien-être comme un moyen d'aider les personnes handicapées, seront d'autres sujets présents à la Campus Party. Coritel Technology Group, qui a travaillé plusieurs années avec l'organisation, donnera une série de présentations sur la sécurité, le cloud computing, les environnements collaboratifs et des logiciels libres.
Miguel Ángel Expósito, directeur de la Campus Party de Valence, a déclaré que cette réunion est nécessaire pour ceux "Qui veulent comprendre comment redéfinir la culture numérique», a rappelé que la communauté virtuelle compte avec plus de 65.000 campuseros et a insisté sur l'internationalisation de l'événement, qui a déjà traversé l’Atlantique en plusieurs éditions au Brésil, en Colombie et au Mexique.
Dans cette édition, les chiffres sont les suivants:
- Plus de 3.000 participants.
- Environ 25.000 mètres carrés dédiés exclusivement à l'événement.
- Plus de 300 heures de contenu.
- Entre 200 et 250 personnes qui travaillent pour la Campus Party 2010.
- Plus de 300 journalistes accrédités venus du monde entier.
- 30 kilomètres de câbles réseau.
- 20 kilomètres de fibre optique qui permet la réception du signal avec la plus haute qualité.
- La voile campuseros à une vitesse de 8,5 giga-octets.
- Une vitesse de 10 GB de Connexion Internet, fournie par Telefonica.
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